La traversée du Nord : un guide complet
Il est facile de décrire la « Northern Traverse » en une seule phrase. Il est en revanche bien plus difficile de la mener à bien.
La Northern Traverse est un ultra-marathon de 300 km qui traverse le nord de l'Angleterre d'une côte à l'autre. Elle suit l'itinéraire de Wainwright, de St Bees à Robin Hood's Bay, en passant par le Lake District, les Yorkshire Dales et les North York Moors, avec environ 6 500 m de dénivelé positif. Elle fait partie, aux côtés de la Dragon's Back Race, du groupe de courses Ultra X, après avoir été rachetée suite à la mise en redressement judiciaire d'Ourea Events.
C'est facile à décrire en une phrase. C'est beaucoup plus difficile à réaliser.
L'attrait est évident. Partir avec la mer d'Irlande dans le dos, arriver à la mer du Nord, et traverser le pays à pied. Pas de boucles. Pas de tours. Pas besoin de drame artificiel. Juste une très longue ligne qui traverse la carte.
Qu'est-ce que la « Northern Traverse » ?
La Northern Traverse est un ultra-marathon continu de 300 km reliant St Bees, sur la côte ouest de l'Angleterre, à Robin Hood's Bay, sur la côte est. Il s'agit d'une course point à point, sans étapes, qui suit le parcours « Coast to Coast » d'Alfred Wainwright.
Il traverse trois parcs nationaux : le Lake District, les Yorkshire Dales et les North York Moors. Tout au long du parcours, les coureurs découvrent des sentiers de montagne, des vallées, des terres agricoles, des landes, des villages et des sentiers côtiers.
Le mot clé, c'est « continu ». Il ne s'agit pas d'un événement organisé par étapes, où tout le monde s'arrête à la fin de chaque journée pour recommencer ensemble le lendemain matin. Le chronomètre tourne du début à la fin.
C’est ce qui fait de la Northern Traverse une épreuve d’endurance, d’organisation et de discernement. La course à pied est bien sûr essentielle, mais tout ce qui l’entoure l’est tout autant : l’alimentation, le sommeil, l’équipement, les pieds, les décisions liées à la météo, l’orientation et la capacité à continuer d’avancer lorsque la course prend une dimension plus intime et personnelle.
L'itinéraire « Northern Traverse », d'une côte à l'autre
Le parcours s'étend d'ouest en est, de St Bees, au bord de la mer d'Irlande, à Robin Hood's Bay, au bord de la mer du Nord, en suivant le parcours « Coast to Coast » de Wainwright qui traverse toute la largeur du nord de l'Angleterre. Selon la tradition, les coureurs ramassent un galet sur la plage de St Bees et le transportent à travers tout le pays pour le jeter à la mer à l'arrivée.
Le Lake District est la première étape et présente le relief le plus montagneux, représentant environ la moitié du dénivelé total. De là, le parcours traverse les Yorkshire Dales et passe par Kirkby Stephen, situé à environ 130 km, souvent considéré comme le point à mi-parcours. Le dernier tiers traverse la vallée de Mowbray et s'enfonce dans les North York Moors, où les longues montées exposées des Moors surviennent alors que les coureurs sont déjà en proie à une grande fatigue, avant la descente vers la côte à Robin Hood’s Bay.
Le parcours n'est pas balisé, les coureurs doivent donc être à l'aise pour suivre l'itinéraire et s'orienter en terrain isolé, même lorsque des fichiers de suivi et d'itinéraire sont fournis. Vérifiez toujours l'itinéraire et les étapes actuels sur le site officiel de la course lors de votre préparation. À titre indicatif :
| La course en chiffres | Cours complet |
| Distance totale | Environ 300 km (environ 186 miles) |
| Dénivelé total | Environ 6 500 m (environ 21 300 pieds) |
| Format | En continu et sans arrêt, de point à point |
| Départ et arrivée | De St Bees (mer d'Irlande) à Robin Hood's Bay (mer du Nord) |
| Parcs nationaux | Le Lake District, les Yorkshire Dales, les North York Moors |
| À peu près à mi-chemin | Kirkby Stephen, à environ 130 km |
| Assistance | Des points de ravitaillement tenus par du personnel le long du parcours, généralement espacés de 25 à 50 km, proposant des repas chauds, des soins médicaux et, dans plusieurs d'entre eux, des lieux où dormir |
| Délai | Le parcours ferme à 18 h le mercredi, soit un peu plus de quatre jours après le départ donné samedi midi. |
| Reconnaissance | Course comptant pour l'UTMB Index, valant six points ITRA |
Pourquoi la « Northern Traverse » est-elle importante ?
La « Northern Traverse » revêt une importance particulière, car il s'agit d'une véritable traversée.
Il existe de nombreux ultras britanniques exceptionnels, mais relativement peu d’entre eux reposent sur un concept aussi simple et fort. D’une côte à l’autre. D’ouest en est. Un parcours complet, plutôt qu’un itinéraire tracé par souci de commodité.
Cela confère à la course une atmosphère particulière. Les coureurs ne se contentent pas d'accumuler des kilomètres. Ils se dirigent vers une destination précise. Le parcours change de caractère au fur et à mesure que la course avance, et cette évolution fait partie intégrante de l'expérience.
Le Lake District n’est pas les Yorkshire Dales. Les Dales ne sont pas les North York Moors. Lorsque les coureurs atteignent les derniers tronçons, non seulement ils ont parcouru une longue distance, mais ils ont également traversé plusieurs facettes du nord de l’Angleterre. C’est ce qui donne le sentiment que l’arrivée à Robin Hood’s Bay est amplement méritée.
La « Northern Traverse » est-elle le même type d'épreuve que la « Dragon’s Back Race » ?
Non, et il convient d’être clair sur ce point. La Dragon’s Back Race est une course de montagne de six jours à travers le Pays de Galles, avec un dénivelé positif bien plus important et un format par étapes caractérisé par des journées de montagne successives (voir notre guide sur la Dragon’s Back Race). La Northern Traverse est un ultra-marathon continu d’une côte à l’autre à travers le nord de l’Angleterre.
Le relief y est exigeant, notamment dans le Lake District, et il ne faut absolument pas le sous-estimer. Mais il s’agit d’un défi d’un autre genre. La Northern Traverse ne cherche pas à rivaliser avec la Dragon’s Back. Sa difficulté tient à une longue traversée ininterrompue, à la gestion autonome du parcours sur plusieurs jours, à la diversité du relief, à la fatigue et au poids psychologique d’un itinéraire qui ne cesse de s’étendre vers l’est.
Les coureurs expérimentés remarquent quand on compare les épreuves à la légère. Cette course mérite d'être appréciée à sa juste valeur.
Quel est le niveau de difficulté de la traversée nord ?
Le Northern Traverse est un ultra-marathon exigeant. La distance constitue bien sûr un défi majeur, mais ce n’est pas le seul. Les coureurs doivent gérer les effets de la durée, du terrain, des conditions météorologiques, du manque de sommeil, des blessures aux pieds, de l’alimentation et de la prise de décision sur une très longue période.
La section du Lake District présente le relief le plus montagneux. Cela ne signifie pas pour autant que le reste de la course soit facile. Les Yorkshire Dales peuvent offrir des terrains plus propices à la course, mais ces terrains, lorsqu'on arrive en fin de course de 300 km, ne semblent pas toujours aussi faciles à parcourir. Les North York Moors se présentent alors que les coureurs sont déjà en proie à une grande fatigue, et c'est souvent là que la patience est la plus importante.
Un petit problème survenu en début de course peut se transformer en un problème majeur par la suite. Une mauvaise gestion de l'effort, une alimentation insuffisante, une tenue mouillée, des pieds abîmés ou un manque de sommeil peuvent tous avoir un effet boule de neige. La course récompense les coureurs qui gardent leur calme, s'attaquent aux problèmes au fur et à mesure et ne se laissent pas emporter par l'enthousiasme trop tôt.
À qui s'adresse la « Northern Traverse » ?
La Northern Traverse s'adresse avant tout aux coureurs de trail et d'ultra-marathon expérimentés, à l'aise avec les longues sorties et capables de subvenir à leurs besoins entre les points de ravitaillement. Il n'est pas nécessaire d'être un athlète de haut niveau, mais il faut être bien préparé.
Un coureur doté de solides compétences en randonnée, d’un rythme raisonnable, d’un équipement fiable et d’une expérience des conditions difficiles pourrait être mieux adapté à cette course qu’un coureur plus rapide n’ayant pas beaucoup pratiqué les efforts de longue durée en autonomie. Cette épreuve pourrait vous convenir si :
- Avoir déjà participé à des ultras sur sentier ou à des épreuves de course en montagne
- Sont à l'aise pour se déplacer pendant la nuit
- Être capable de gérer soi-même sa nourriture, son eau, son équipement et ses vêtements
- Avoir de l'expérience sur des sentiers de colline, de lande ou de montagne
- Il faut comprendre que la marche fait partie intégrante de la course
- Est capable de prendre de bonnes décisions même lorsqu'il est fatigué
- Ce qui les motive, c'est le parcours, et pas seulement le temps réalisé à l'arrivée
Pour les coureurs qui souhaitent passer à la vitesse supérieure après avoir participé à des épreuves de 100 km ou 100 miles, la Northern Traverse peut constituer un nouveau défi tout à fait logique. Ce n'est pas une progression anodin, mais c'est une évolution claire.
Comment s'entraîner pour la « Northern Traverse » ?
L'entraînement doit privilégier l'endurance plutôt que la vitesse. Il n'est pas nécessaire de courir 300 km à l'entraînement. En revanche, vous devez développer votre capacité à courir pendant de longues périodes, à récupérer suffisamment pour vous entraîner régulièrement et à affronter des terrains variés même lorsque vous êtes fatigué. Pour un programme d'entraînement complet et structuré, consultez notre rubrique « Zones d'entraînement ». Voici quelques exercices utiles :
- Longues sorties sur sentier
- Journées d'entraînement consécutives
- Randonnée ciblée
- Courir et marcher avec les jambes fatiguées
- Entraînement en côte
- Entraînement de renforcement musculaire pour les mollets, les quadriceps, les fessiers, les hanches et le tronc
- Course à pied nocturne
- S'entraîner avec sa tenue de course
- Tests de nutrition pour la course
- S'entraîner par mauvais temps, à condition que cela puisse se faire en toute sécurité
Le but n'est pas de terminer chaque séance complètement épuisé. C'est le meilleur moyen de ne pas être suffisamment récupéré. L'objectif est de s'entraîner de manière régulière, mois après mois, afin que le corps s'habitue à un effort long et constant. Pour la plupart des coureurs, la régularité l'emporte sur les performances spectaculaires.
Quelle est l'importance de la marche ?
La marche est essentielle. Dans une épreuve de cette durée, marcher n’est pas un échec. C’est une stratégie. Une marche efficace permet de ménager ses jambes, de doser ses efforts et de progresser à un rythme régulier dans les montées ou sur les terrains accidentés.
Certains coureurs perdent du temps parce qu’ils ne se mettent à marcher qu’une fois à bout de forces. Les meilleurs coureurs, quant à eux, marchent souvent plus tôt, marchent mieux et courent ensuite plus efficacement lorsque le terrain le permet. Savoir bien marcher est l’une des compétences les plus sous-estimées en ultra-trail. Sur la Northern Traverse, c’est un élément déterminant.
De quel matériel avez-vous besoin ?
La liste officielle du matériel doit être considérée comme un point de départ, et non comme une simple liste à cocher. Le parcours traverse des terrains exposés et les conditions peuvent changer. Les coureurs doivent prévoir d’emporter des vêtements imperméables, des couches chaudes, un éclairage, du matériel de navigation, de la nourriture, des boissons, du matériel d’urgence et des chaussures adaptées à de longues journées sur des terrains variés.
Le choix du matériel dépendra des exigences officielles de la course, des prévisions météo et de votre expérience personnelle. L’essentiel est de bien connaître son équipement. Chaussures, chaussettes, vêtements imperméables, sac à dos, bâtons, gourdes, lampe frontale, gants, bonnet, GPS et ravitaillement : tout doit avoir été testé avant le jour de la course. Utiliser du matériel neuf comporte toujours un risque. Et ce risque n’est pas négligeable lors d’une course de 300 km.
Comment gérer son effort lors de la traversée nord ?
Avec prudence. C'est une réponse un peu ennuyeuse, mais c'est généralement la bonne. La première partie de la course peut sembler passionnante, surtout dans le Lake District. Avec des jambes fraîches et sous l'effet de l'adrénaline, on a facilement tendance à aller plus vite qu'il ne le faudrait. Le problème, c'est que les conséquences ne se font pas toujours sentir avant plusieurs heures.
Une bonne approche consiste à diviser le parcours en plusieurs étapes. Atteignez le prochain point de ravitaillement en pleine forme. Mangez. Faites le plein. Prenez soin de vos pieds. Ajustez vos vêtements. Repartez avec détermination. Recommencez.
Le rythme au mile n'est pas particulièrement utile lorsque le terrain varie autant. Mieux vaut se fier à l'effort. La fréquence cardiaque, la respiration et l'effort perçu vous en diront généralement plus que votre montre. L'objectif est d'éviter les pics importants. Gérez les montées de manière contrôlée, effectuez les descentes en douceur et abordez les tronçons praticables de manière détendue. Dans une course aussi longue, la modération n'est pas synonyme de prudence. C'est une stratégie de compétition.
Que faut-il manger ?
L'alimentation doit être simple, régulière et éprouvée. Sur plus de 300 km, la plupart des coureurs auront besoin d'un mélange d'aliments sucrés et salés, de compléments alimentaires pour sportifs et de vrais repas. L'appétit peut varier. Ce qui convient au début ne plaira peut-être plus par la suite. La variété est essentielle.
La règle d'or, c'est de manger avant d'en avoir besoin. Attendre d'avoir faim ou de se sentir faible, c'est souvent trop tard. C'est à l'entraînement que l'on apprend ce que l'estomac peut supporter pendant la course, la randonnée, l'escalade et les déplacements par mauvais temps. La semaine de la course n'est pas le moment de découvrir que votre gel préféré vous donne la nausée au bout de huit heures. Mangez tôt. Mangez souvent. Restez dans la routine si ça marche.
Comment gérez-vous votre sommeil ?
La stratégie de sommeil dépend du coureur, du rythme, des conditions et des heures limites. Certains coureurs feront de courtes siestes aux points de ravitaillement. D’autres choisiront de tenir le coup sur des tronçons plus longs. Il n’y a pas de réponse universelle idéale. L’important est de prendre des décisions en matière de sommeil de manière réfléchie plutôt que sous le coup de l’émotion, et de ne pas oublier que le temps continue de s’écouler même pendant que vous vous reposez.
Les coureurs très fatigués peuvent prendre de mauvaises décisions. Ils peuvent oublier de manger, oublier une partie de leur équipement, mal interpréter le parcours, prendre froid ou s'arrêter beaucoup trop longtemps. Une courte pause planifiée peut parfois faire gagner plus de temps qu'elle n'en fait perdre. Entraînez-vous à courir de nuit. Apprenez à reconnaître vos réactions face à la fatigue. Comprenez la différence entre une fatigue normale et le type de privation de sommeil qui commence à altérer votre jugement.
Quelles sont les erreurs les plus courantes ?
Les erreurs courantes sont rarement compliquées.
- Partir trop vite
- Considérer le Lake District comme une course à part entière
- Manger trop peu au début
- Négliger les problèmes de pieds
- Transporter du matériel non testé
- Ne pas s'adapter rapidement en matière de vêtements
- Mal marcher
- Rester immobile trop longtemps
- Prendre des décisions dans les moments de grande détresse émotionnelle
- Sous-estimer le dernier tiers
Personne ne fait une course parfaite. L'objectif est de repérer les problèmes dès leur apparition et de les contenir avant qu'ils ne prennent de l'ampleur.
En quoi la Northern Traverse se distingue-t-elle des autres courses d'ultra-marathon britanniques ?
La Northern Traverse occupe une place à part dans le monde de l'ultra-trail britannique. Elle est plus longue que la plupart des courses de 100 miles. Elle se distingue davantage par son caractère « parcours » que de nombreuses épreuves en boucle ou aller-retour. Elle est moins exigeante sur le plan technique que la Dragon’s Back Race, mais elle impose un effort continu plus long que de nombreux ultras de montagne et nécessite une gestion de soi soutenue. Si vous hésitez entre différents formats, consultez notre page de ressources ici.
Sa difficulté tient à l'ensemble des facteurs : la distance, la diversité du terrain, la gestion du sommeil, les aléas météorologiques et le poids psychologique lié à la traversée du pays. Il ne faut pas la réduire à un simple chiffre. Le parcours est difficile en raison de la manière dont cette distance est parcourue.
La traversée nord vaut-elle le coup ?
Oui, si l'idée de traverser l'Angleterre à pied vous enthousiasme vraiment. La Northern Traverse n'est pas une course qui convient à tout le monde. Elle exige de la patience, une bonne préparation et du respect. Mais pour les coureurs attirés par les longs périples, elle offre quelque chose de rare : une ligne claire tracée sur la carte, un départ et une arrivée qui ont du sens, et un parcours qui évolue au fur et à mesure que vous le parcourez.
C'est ça qui fait tout l'intérêt. On ne cherche pas simplement à terminer un ultra. On cherche à traverser le pays d'un bout à l'autre.
Comment s'inscrire au Northern Traverse 2027
L'édition 2027 de la Northern Traverse se déroulera du samedi 3 au mercredi 7 avril 2027. Elle débutera le samedi à midi à St Bees et s'achèvera à Robin Hood’s Bay ; le parcours fermera à 18 h le mercredi. Les frais d'inscription s'élèvent à 899 £ et peuvent être réglés en plusieurs versements sans intérêts. Les inscriptions et toutes les informations relatives à l'événement sont gérées via le site officiel de la Northern Traverse. Veuillez vérifier sur ce site les dates, les tarifs et les conditions d'inscription en vigueur avant de planifier votre participation.
Il s'agit d'une course entièrement encadrée ; vous n'avez donc pas besoin de votre propre équipe d'accompagnement. Des points de ravitaillement tenus par du personnel sont répartis le long du parcours, généralement espacés de 25 à 50 km, et proposent des repas chauds, une assistance médicale et, dans certains cas, des lieux où dormir et prendre une douche. Comme le chronomètre ne s'arrête jamais, le moment et la durée des pauses font partie intégrante de la stratégie.
Si les 300 km au total représentent une distance trop importante pour vous pour le moment, le même parcours de Wainwright est également proposé sur des distances plus courtes. La « Lakes Traverse » couvre les 100 premiers kilomètres à travers le Lake District jusqu’à Shap, tandis que la « Dales Traverse » et la « Moors Traverse » couvrent les sections suivantes de la traversée. Elles constituent un excellent moyen de découvrir une partie du parcours ou de se préparer progressivement à l’épreuve complète.
Si vous vous préparez pour la Northern Traverse, la série de courses Ultra X, plus vaste, propose d'autres étapes intermédiaires, de l'Ultra X Wales et l'Ultra X Scotland jusqu'au format sur plusieurs jours de l'Ultra X Finland.
Foire aux questions
Quelle est la longueur de la « Northern Traverse » ? La « Northern Traverse » s'étend sur environ 300 km (environ 186 miles) et consiste en une traversée ininterrompue d'un bout à l'autre du nord de l'Angleterre.
Où commence-t-il et où se termine-t-il ? Il commence à St Bees, sur la côte ouest de l'Angleterre, et se termine à Robin Hood's Bay, sur la côte est.
Quel est le dénivelé positif total ? L'itinéraire comporte environ 6 500 m de dénivelé positif (environ 21 300 pieds), dont environ la moitié dans le Lake District.
Quand aura lieu la Northern Traverse 2027 ? L'édition 2027 se déroulera du samedi 3 au mercredi 7 avril 2027. Le départ sera donné à midi et le parcours fermera à 18 h le mercredi.
La Northern Traverse est-elle une course par étapes ? Non . Il s'agit d'une épreuve continue, d'un point à un autre. Le chronomètre tourne du départ à l'arrivée, y compris pendant les pauses.
Combien de temps avez-vous pour terminer le parcours ? Un peu plus de quatre jours. Le parcours se termine à 18 h le mercredi, après un départ prévu le samedi à midi. Les temps limites sur le parcours sont assez larges, calculés sur la base d'une vitesse d'environ 4 km/h, avec un temps supplémentaire accordé pour les montées.
Est-ce que l'encadrement est complet ? Oui . Vous n'avez pas besoin de votre propre équipe d'accompagnement. Des points de ravitaillement tenus par du personnel sont répartis le long du parcours, généralement espacés de 25 à 50 km, et proposent des repas chauds, une assistance médicale et, dans certains cas, des lieux où dormir.
Quels parcs nationaux traverse-t-il ? L'itinéraire traverse le Lake District, les Yorkshire Dales et les North York Moors.
Est-ce un bon choix pour un premier ultra-marathon ? Pour la plupart des coureurs, non. Ce parcours convient davantage à ceux qui ont déjà une expérience de la course de fond en sentier ou des ultras. Les versions plus courtes de la « Lakes, Dales and Moors Traverse » constituent des points d'entrée plus accessibles à ce parcours.
Avez-vous besoin de compétences en orientation ? Les coureurs doivent être à l'aise pour suivre un itinéraire et se débrouiller seuls en terrain isolé. Même lorsque des fichiers d'itinéraire ou des traces de parcours sont fournis, les participants ne doivent pas se fier aveuglément à la technologie.
Quelle est la meilleure préparation ? Un entraînement d'endurance régulier , des sorties sur des terrains similaires, une foulée efficace, des courses nocturnes, un équipement et une alimentation testés, ainsi qu'un plan de rythme réaliste.